Une unique lueur
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Edité par Flammarion - 2026
- Vous avez regardé les photos, Danglard ? De la scène du crime ? Demanda Adamsberg. - Cela va de soi. - Et donc ? Cela vous dit quelque chose ? Parce qu’à moi, oui. - Tiens. Et cela vous raconte quoi ? - Mais justement, rien. C’est quelque chose que je ne sais pas alors que cela me dit quelque chose. Donc ? - Aucune idée. - Faites un effort, nom d’un chien. - Désolé commissaire, dit Danglard avec une pointe d’indifférence. - Bien. Réunion plénière dans quinze minutes. Il nous faut comprendre. - Comprendre quoi ? - Mais le quelque chose, commandant. On commence par là. « Des dialogues magnifiques et magiques. Une ode au roman et à l’amitié. » LIRE MAGAZINE « Un polar captivant. » FRANCE INTER « Son héros Adamsberg, avec son univers lunaire et décalé, reste le fil rouge du roman, véritable pièce maîtresse d’une intrigue habilement tissée. » OUEST FRANCE « Fred Vargas régale les amoureux du polar sans laisser les autres sur le bord de la route. Un bel ouvrage qui nous fait dire que, décidément, Fred Vargas a « quelque chose » que les autres n’ont pas. » LE POINT « Un polar exceptionnel, jubilatoire et extrêmement malin. » LIBERATION « Ce livre est un tour de force et une réussite absolue. » TRIBUNE DE GENEVE « Fred Vargas déroule sur 523 pages une intrigue romanesque remarquablement maîtrisée, dont les personnages hauts en couleur sont servis par des dialogues brillantissimes. Comment ne pas s’incliner devant un tel talent ? » VERSION FEMINA « Fred Vargas signe un retour magistral avec « Une unique lueur », dans une enquête hypnotisante, subtile et poétique. » LE TELEGRAMME « On sort de ces 300 pages avec l’envie d’y retourner, du côté de cet enquêteur si follement charmant et de cette autrice qui sait bien nous mener par le bout savant des mots. » LA CROIX « Un excellent cru ». LE FIGARO « Une enquête cinématographique, érudite et rebondissante à souhait. » LA CROIX
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Avis des professionnels
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Enfin le retour du pelleteur de nuages !
Il m’avait manqué le commissaire Adamsberg et sa cohorte de collègues. Toute la brigade, plus un petit nouveau, est à pied d’œuvre pour découvrir l’homme « désespérément désespéré » qui tue méthodiquement des jeunes femmes blondes, minces aux yeux bleus. Pendant 522 pages, Fred Vargas nous entraine, dans Paris et Los Angelès à la recherche du tueur. Les réflexions et errance du commissaire Jean-Baptiste Adamsberg sont toujours aussi étonnantes et déroutantes mais ô combien savoureuses : « Tu bois de la bière ? -Oui, pourquoi ? -Parce que sur ce banc, on boit de la bière. C’est un banc qui attire la bière, que veux-tu que j’y fasse. » Et encore : -« Mais nos mots ,Voisenet, ont bien souvent un recto et un verso » Bref, vous l’aurez compris, impossible de lâcher ce polar captivant et dont les dialogues sont « aux petits oignons ».
Françoise MG-La médiathèque - Le 06 mai 2026 à 10:57