2 avis
Le monde entier est nul / Julie Cazalas-Caïe, Vincent Bourgeau
Livre
Edité par Seuil jeunesse. Paris - 2019
Petit Carléro habite dans une forêt. Il est le huitième membre de sa famille et il a une amoureuse qui s'appelle Gildre. Mais aujourd'hui, il trouve que tout est NUL NUL NUL. La goutte d'eau qui a fait déborder le vase du coeur de Petit Carléro c'est l'inscription Gildre + Tavor = amour qu'il a vue sur le banc du parc. Son entourage va bien essayer de lui remonter le moral : la ribambelle (la bande de copains de Petit Carléro), Majina (sa grande soeur), sa mère ou Vesta (sa petite soeur). Mais c'est peine perdue, c'est la tempête dans la tête du petit héros. Jusqu'au jour où Petit Carléro prend une grande inspiration et décide de se faire un câlin... Une jolie solution pour faire fuir la mauvaise humeur !
Avis
Avis des professionnels
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Un seul être vous manque et tout est dépeuplé!
Petit Carléro trouve tout et tout le monde nul : son amoureuse ne l’aime plus, elle en aime même un autre ! De l’humour, de la poésie et des jeux de mots pour parler du chagrin d’amour, de la difficulté de faire son deuil, de trouver pour chaque jour qui se lève l’énergie et l’enthousiasme quand l’absence (voire, comme ici, la trahison) vous laisse triste, voire déprimé. Sur de grands aplats verts, Vincent Bourgeau réalise des dessins simples mais qui illustrent parfaitement les émotions des personnages. cet album est touchant et plein d’espoir, il parle à chaque lecteur, qui s’identifie aisément au Petit Carléro.
Fabienne . N de la Médiathèque - Le 06 octobre 2026 à 14:43 -
Peine de cœur, chagrin d’amour
Carléro était amoureux de Gildre qui ne l’aime plus. Et voilà que Carléro perd non seulement une amoureuse mais aussi sa joie de vivre. Oui, même les petits enfants peuvent connaître des peines de cœur et c’est aussi douloureux que chez les adultes. Il faut du temps pour s’en remettre. Un sujet pas si souvent abordé en littérature jeunesse. A garder en mémoire pour le jour où un gros chagrin viendra ternir le quotidien.
Nathalie Faller - Le 14 septembre 2020 à 16:32