2 avis
Baignades / Andrée A. Michaud
Livre
Edité par Rivages. Paris - 2025
Max et Laurence, jeune couple sans histoires, ont prévu de passer leurs vacances au camping du Lac aux sables avec leur petite fille Charlie. A peine sont-ils arrivés que l'enfant plonge dans le lac et s'en donne à coeur joie. La joie sera de courte durée. Le propriétaire du camping va tout faire déraper et enclencher un engrenage fatal. Une décision prise sur un coup de tête, un mauvais chemin, une météo dantesque, un homme rattrapé par une violence qu'il ne soupçonnait pas, tout va basculer dans l'horreur pour cette famille.
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Avis
Avis des professionnels
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Cauchemar en forêt
“Baignades” s‘ouvre sur un couple et sa fille, Charlie, partis en vacances dans un camping au bord d’un lac. À la suite d'une décision impulsive du père, la famille s’engage dans une série d'événements et de mauvais choix qui la précipite dans un véritable cauchemar. La première partie est haletante : le drame survient entraînant une succession d’actions et de rebondissements qui plongent le lecteur dans une atmosphère oppressante. La seconde, qui se déroule quatre ans après, marque un basculement : l’auteur nous immerge dans l’intimité d’une famille sur laquelle planent le passé et ses traumas. Il suffira d’un mot pour que tout dérape à nouveau… Dans ce roman noir savamment construit, Andrée A. Michaud explore les fragilités familiales, la responsabilité individuelle et les conséquences de décisions irréversibles. Une œuvre marquante qui laisse son lecteur le souffle court.
Céline L. - La Médiathèque - Le 12 novembre 2025 à 11:39
Avis des lecteurs
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Baignades
La première partie de ce roman m’a mise mal à l’aise avec son atmosphère oppressante dans une foret marécageuse, qui plus est sous l’orage, et ses personnages sombres, voire malsains. Quant à la seconde partie qui se déroule quatre ans plus tard, lors d’une réunion de famille, on s’attend à ce que quelque chose survienne et c’est précisément cette attente qui m’a dérangée. Bien que lectrice assidue de romans bien noirs à la Ellory, Cosby, …, j’apprécie peu ce style romanesque qui me procure une profonde sensation de malaise, comme je l’ai déjà ressenti avec Laura Kasischke ou Monica Sabolo.
FLAF - Le 21 janvier 2026 à 14:15